Bon je mets ce blog en sommeil, j'ai repris mes vieilles habitudes sur mon ancien blog... Tourner la page, commencer un nouveau chapitre, j'avais besoin de plonger un peu loin de cette année qui s'écoule. Donc pour retrouver la suite de mes aventures (oh combien passionnantes...ZZZzzzzzzz) C'est ici que cela se passe :
Me voici de retour d’un fort agréable moment dans la Nature…
Non je n’étais pas en ce genre d’endroit propice à la méditation et la fumette...
Je me suis rendu dans la région de l’Ain(oui une obscure région couverte par une brume ancestral protéger un noir secret…j’en fais peut être un peu trop…). Près d’une heure et demi de voiture pour me rendre dans un ranch à flanc de montagne. La propriétaire des lieux nous avait accueillis il y a des ans de cela lors de notre dernière sortie équestre familiale.
Etrangement elle se souvenait fort bien de nous…(la raison restera un mystère)
Le soleil était à son zénith au cœur d’un ciel azur, un temps merveilleux pour se balader sur des chevaux au pas mesuré et sur.(ça rime…)
J’ai passé les 3h de balade à côté de la guide, on parlait pierre, la conversation était assez animée, mais du coup nous nous sommes découvert pas mal de point commun…(comme quoi l’amour des pierres et des chevaux, même combat).
La balade avait un côté magique, les chevaux anticipait un terrain qu’ils connaissaient déjà, les reines un peu longue, on se laissait complètement aller. Petit à petit nos deux corps ne font plus qu’un,mettre un peu de son poids du corps sur la gauche et voici le cheval partit au galop sur le bon pied. Il était merveilleux de n’avoir à peine à se servir de ses aides. Le contact avec l’animal se faisait naturellement, une communion se faisait. Qu’est ce que j’aimerai partager ce genre de moment avec Mon Homme(et oui espoir quand tu nous tiens).
Durant l’après midi, ni cravache ni éperons, juste une ambiance très familiale, comme de vieux amis qui se retrouvaient après deux ans de séparations. Le monde du cheval est très conformiste, les gens ont souvent tendance se la jouer, cependant ces personnes là, ne comprenne pas souvent, que si l’on est sur un cheval, c’est avant tout parce que ce dernier nous le permet. Ici en ce ranch c’est l’esprit de clan qui domine sous le masque d’une passion commune, le cheval.
Bon cela faisait deux ans que je n’étais pas partit à dos d’équidé sur les chemins, donc mon pauvre corps de retraité va se reposer un peu…
Allé une compote et dodo. Non je ne mange pas une compote parce que je me sens seul dans ce putain de grand lit, car comme dit Zoé tout va bien !
Le constat est simple et rapide...Cependant à quoi bon se cacher en sa langueur, c'est maintenant ou jamais qu'il faut aller de l'avant, arrêter de se poser face à des "si" ou des projets sur la comète qui ne m'amènent à rien.
Donc aujourd'hui vais profiter un peu du soleil et me réchauffer sous ses rayons, et au diable la chaleur humaine.
******************************************* Il n'y a pas d'accueil ni d'infirmiers dans un hôpital des mots. Les couloirs étaient vides. Seules nous guidaient les lueurs bleues des veilleuses. Malgré nos précautions, nos semelles couinaient sur le sol. Comme en réponse, un bruit très faible se fit entendre. Par deux fois. Un gémissement très doux. Il passait sous l'une des portes, telle une lettre qu'on glisse discrètement, pour ne pas déranger. ... Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue :
Je t' aime
Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les septs lettre ressortaient à peine de la blancheur des draps. Trois mots reliés chacun par un tuyau de plastique à un bocal plein de liquide. Il me sembla qu'elle nous souriait, la petite phrase. Il me sembla qu'elle nous parlait : -Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j'ai trop travaillé. Il faut que je me repose. ... -Ne parles plus. Repose-toi, tu nous as tant donné, reprends des forces, nous avons trop besoin de toi.
* * *
-...Je t'aime. Tout le monde le dit et répète "je t'aim". Tu te souviens du marché? Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver... ************************************** Extrait de La grammaire est une chanson douce , d'Erik Orsenna.
J’étais posé tranquillement dans le jardin des parents, une tasse de puer à la main…Comme d’habitude le vent se rependait bruyamment au cœur des arbres. Du fait que quelques tronc éparts, isolés se changeait en une forêt des plus touffu. Les yeux fermés on parvient à sentir l’appel de l’orage, cette lourdeur qui s’insinue petit à petit autour de sois. L’air se fait plus humide.
“when the clouds will rage and storms will race in but you will be safe in my arms rains will pour down waves will crash all around but you will be safe in my arms”
Ces derniers temps rien ne semble avancer comme je ne le désire. Pas besoin de rentrer dans les détails pour autant. J’aimerai faire un peu évoluer le monde autour de moi, un peu comme le paysage qui se transforme dans l’attente de quelques goutes d’eau salvatrices, et d’un éclair vengeur. Peut être devrais je suivre les conseilles de certain et me mettre à danser nu autour d’un réverbère pour appeler la pluie.(en même temps chanter devrais suffire).
N’ayant pas trop le moral, j’ai cédé à un des 7 péchers capitaux, l’avarice. D’accord, ces désirs se sont pour l’instant concentrés sur des supports culturels des livres exclusivement, mais à mesure que les jours passent cette soif s’accroît de plus en plus…révélant une vraie fièvre. Les titres des livres sont remplacés par des mots tels que Ray Ban, I pod, ou encore un téléphone Sony(sans carte sim qui fonctionne ça va vachement me servir). Bref il semblerait que ma vie soit de nouveaux à un carrefour, cette fièvre me presse, me susurrant à l’oreille que rien ne sera comme avant une fois que je serais passé à l’acte (et rendu mon portefeuille d’étudiant anorexique). Envie de transformer tous ces objets qui véhiculent l’image que nous souhaitons donner aux autres. Vais-je céder à la fièvre je ne suis pas sûr.
Hier je suis allé voir Kung Fu Panda, un film simplement excellent, cela a eu l’effet de me changer les idées. Pour me rendre au cinéma il m’a fallu marcher dans les traces que nous avions laissées il y a quelques semaines, lors de notre périple de découverte gastronomique et touristique de Lyon.
Cela fait bizarre de prendre ce chemin sans t’avoir à mes côtés.
Hier tu as signé un contrat pour partir loin de moi, je l'ai appris aujourd'hui, demain je signe le bail pour avoir de nouveau un chez moi. Tout me semble décalé dans le temps, déphasé, comme si rien n'était là où il devrait être. Ce soir je devrai sourire à la lune, au lieu de la gardé comme seul témoin de mes affres dans lesquels je vais bercer doucement cette nuit. La nuit porte conseil, oui mais je sais bien que je ne pourrai pas te suivre sur le chemin que tu as choisi, quelle alternative me reste t'il ? Aucune, mis à part laisser couler ce que je retiens depuis une semaine...
"On s'est tant permis d'soirées On s'est tant promis d'années On s'est tant chanté de pommes Qu'est-ce qu'on va devenir mon homme
On s'était imaginé Que peut être avec le temps Nos deux mains se s'raient usées Se s'raient fondues et soudées
On s'est tant remplis d'assiette On s'est tant levé de verres On s'est tant calmé d'colères En s'criant qu'on étaient bêtes
On s'est tant permis de fêtes Et on s'est tant fait d'amis Sans compter les tête-à-tête Et les corps-a-corps au lit
Qu'est c'qu'on va devenir mon homme {x3}
On s'est tant saoulé la gueule On s'est engueulé c'est vrai Mais on ne pensait jamais Qu'on allait finir tout seul Avec des reproches à faire Avec presque même des torts Avec presque des remords Et un arrière-goût amer
On s'est donné des bouteilles A ne jamais déboucher Mais qu'on débouchait la veille De l'occasion à fêter
On s'est regardé de près Au plein jour et on s'aimait On aimait les mots qui restent On aimait les mêmes gestes
Qu'est c'qu'on va devenir mon homme {x3}
On s'est tant prévu d'voyages On ne portait plus à terre On gîtait sur des nuages Ou bien quelques bords de mer
Qu'est c'qu'on va devenir mon homme Avec nos souv'nirs intimes Qui auraient fait Sodome Et c'est pas que pour la rime
Oui on s'est tellement promis De tout c'qui n'est pas réel Que notre ciel a terni On est dev'nu infidèle
Ou est la tour de Babel Ou sont ceux qui l'ont construite C'est pas toi, c'est pas Eiffel Ou est Dieu que je l'évite.
Si c'est lui avec sa tour Qui n'veut plus que l'on s' comprenne Si c'est Dieu et son amour Qui veut qu'le notre s'éteigne
Qu'est c'qu'on va devenir mon homme Qu'est c'qu'on est devenu mon homme"